🚘 Qu'est-ce qu'une voiture-radar privée ?
Depuis 2018, l'État français confie l'exploitation de certains radars embarqués à des sociétés privées (Mobiom, EOHR). Les véhicules banalisés circulent et contrôlent automatiquement la vitesse, sans intervention humaine.
A savoir : Le chauffeur ne peut ni activer ni désactiver le radar, ni choisir son itinéraire. La constatation des infractions reste de la responsabilité exclusive de l'État via l'ANTAI.
⚙️ Comment fonctionnent-elles ?
Le dispositif est entièrement automatisé :
- Un radar GATSO est installé dans le véhicule, invisible de l'extérieur
- Le chauffeur suit un itinéraire prédéfini par la préfecture
- Le radar mesure la vitesse dans le même sens, le sens inverse, ou les deux
- Les données sont transmises au Centre National de Traitement (CNT) de Rennes
🔎 Comment les reconnaître ?
Attention : Les voitures-radar privées sont totalement banalisées. Aucun signe distinctif.
Quelques indices toutefois :
- Modèles courants : Peugeot 308, Citroën C4, Dacia Sandero...
- Vitesse constante, légèrement en dessous de la limite
- Petit boîtier parfois visible derrière le pare-brise
🗺️ Zones de déploiement
Déployées dans la majorité des régions de France métropolitaine, principalement sur les routes départementales et nationales, mais aussi sur certaines autoroutes. Les itinéraires sont définis par les préfectures selon l'accidentalité locale.
📊 Controverse et chiffres
Les voitures-radar privées représentent désormais plus de 30 % des flashs de radars mobiles. Le programme reste controversé : efficacité vs. « privatisation de la répression routière ».